La Souris au Grand Coeur

Une petite souris, se réveilla un matin avec comme rêve de journée, transmettre une pastille de bonheur a qui croiserait son chemin.

La souris se nommant Marcelline, sortie de son foyer chaleureux pour voguer sur les sentiers qui entouraient la maison de campagne, serpenter au travers des flaques qui nourrissaient le chemin et s’arrêter.

Un obstacle bloquait sa route. Elle releva le bout du museau, et là une malle en argent obstruait son passage.

Elle décida de monter sur la malle, se faufiler dans le trou de la serrure, et enlever le cran de sécurité qui empêchait l’ouverture du coffre.

Le haut du coffre s’ouvrit sur l’immense vide qui remplissait celui-ci.

Quelle déception pour Marcelline, qui était tout en joie de voir se diffuser la magie des couleurs de l’instant qui auraient pu en jaillir.

A l’horizon du chemin, jaillit une silhouette.

Une jeune fille, aux couettes parfaitement équilibrées, fit surface et interrogea la souris.

Que se passe-t-il petite souris ? tu as l’air toute triste.

Marcelline, avec de grands gestes, expliqua sa peine et sa déception du jour, elle qui se sentait tout en joie de partager cette journée.

La jeune fille, se nommant Vinciane, ausculta la malle et aperçu une encoche dans un coin recouvert de poussières.

Délicatement, elle balaya la poussière et sortie de sa poche une spirale en argent.

Cela fit ressurgir un vieux souvenir de sa grand-mère qui lui raconta lorsqu’elle lui offrit le cadeau que cette spirale, n’était pas banale, que le jour venu, sa petite fille serait empreinte d’une immense joie.

La grand-mère n’en dit pas plus préservant le mystère de la spirale.

Vinciane, ressenti sur l’instant cette émotion puissante comme si elle était la boussole de son cœur.

Elle sortie la spirale et la positionna dans l’encoche en faisant plusieurs tours jusqu’à ce qu’un clic retentisse.

Un splendide arc en ciel de couleurs vives et pastelles jaillit de la malle, laissant Vinciane et Marcelline exprimer une danse de retrouvailles, une danse de joie.

A cet instant, la jeune fille savait parfaitement que cette rencontre avec la souris n’était pas un hasard, qu’elle était une expression de sa grand-mère, qui venait au travers de ce clin d’œil lui montrer que parfois un petit rien, pouvait faire un grand tout.

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